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Page mise à jour le 29 septembre 2003

 

 

Actualité - Janvier 2002

 

Ici, j'avais bien repéré l'événement, cependant le lieu est tout à fait différent. Il est assez difficile d'établir le lieu où un événement est susceptible de se produire. Parfois les choses apparaissent clairement et parfois cela est plus compliqué.

Obsèques discrètes de l'évêque de Pékin fidèle au Vatican

02/01 04:27 : Les obsèques de Mgr Mattia Pei Shangde, l'évêque catholique de Pékin, nommé par le Vatican mais non reconnu par les autorités chinoises, se sont déroulées mercredi en présence de 200 à 300 personnes, a indiqué un responsable local.

Contacté par l'AFP, un porte-parole du village de Zhangjiapu, situé dans la province du Hebei (qui entoure Pékin) a indiqué que les funérailles avaient débuté à 10H00 locales (2H00 GMT) "en présence de 200 à 300 personnes, en grande majorité des villageois et des amis du défunt". "Il y a très peu de gens venus de l'extérieur" a ajouté le porte-parole dénommé Zhao, tout se refusant à confirmer l'existence de restrictions imposées par les autorités.
Membre de l'Église catholique du silence, vivement combattue par le régime chinois, Mgr Mattia Pei Shangde est décédé le 24 décembre dernier à l'âge de 83 ans, après avoir été constamment dans le collimateur des autorités chinoises.
Après avoir passé dix ans dans un camp de travail pendant la révolution culturelle, il avait été consacré évêque de Pékin par le Vatican en 1980, une nomination rejetée par Pékin qui avait, peu de temps auparavant, consacré son propre évêque en la personne de Mgr Fu Tieshan.
En avril dernier, Mgr Pei Shangde avait été placé aux arrêts domiciliaires tandis que des policiers l'ont surveillé jusque dans la chambre d'hôpital où il est décédé la semaine dernière.
Selon l'agence vaticane Fides à Rome, la police aurait refusé les funérailles solennelles que sa paroisse d'origine avait préparées, n'acceptant qu'une cérémonie minimale et interdisant aux catholiques de la capitale de se rendre à Zhangjiapu.
Un policier local, interrogé par l'AFP, s'est pour sa part refusé à tout commentaire sur d'éventuelles restrictions.
Deux Églises catholiques coexistent en Chine. L'une "patriotique", qui a fait allégeance aux autorités chinoises, compte environ 4 millions de fidèles et ne reconnaît pas l'autorité du pape, tandis que l'autre, clandestine, qui compte également plusieurs millions de fidèles, est restée fidèle au Saint-Siège.
Liu Bainian, le vice-président de l'église "patriotique" a déclaré pour sa part qu'il ne pouvait pas faire de commentaire sur Mgr Mattia Pei Shangde, "parce qu'il ne fait pas partie du diocèse de Pékin".
En octobre dernier, le pape Jean-paul II avait lancé un appel à la normalisation des relations entre Pékin et le Vatican, rompues à la fin des années 50 après la nomination de deux évêques par Pékin. La Chine a répondu en réitérant ses deux conditions - la rupture des relations du Vatican avec Taïwan ainsi que l'engagement du Saint-siège à ne pas s'ingérer dans les affaires intérieures chinoises -.

PARIS (AFP), le 07-01-2002

Le gouvernement a annoncé lundi soir une enveloppe d'aides d'environ 150 millions d'euros pour les éleveurs touchés par la baisse des cours de la viande bovine, mais les organisations professionnelles s'estiment déçues et n'excluent pas des actions sur le terrain.

L'enveloppe gouvernementale, consacrée à trois volets de mesures, sera financée par redéploiement budgétaire, soit par le ministère de l'Agriculture, soit par le budget de l'État, a précisé le ministre de l'Agriculture, Jean Glavany, à l'issue d'une rencontre avec les représentants de la filière.

Ces mesures économiques, sociales et structurelles ciblent particulièrement les éleveurs les plus fragilisés par les conséquences de la crise de la vache folle.

L'ensemble du volet économique, ainsi que le Fonds d'allègement des charges (FAC), représente 81,31 millions d'euros. Il comprend d'une part des aides forfaitaires qui seront versées fin mars, début avril, et, d'autre part des aides au cas par cas pour les éleveurs spécialisés les plus en difficulté.

Le volet social représente 28,97 M EUR de financement national sur cinq ans, montant doublé par la contribution communautaire. Il compte deux mesures: l'accès à des préretraites pour des éleveurs de bovins de plus de 55 ans et une aide à la réinsertion professionnelle pour les éleveurs de moins de 55 ans qui souhaitent prendre un nouveau départ.

Quant au volet structurel, il vise à permettre aux éleveurs du bassin allaitant (races à viande) d'affronter les aléas de la conjoncture et représente une enveloppe budgétaire spécifique de 38,11 M EUR sur 5 ans, dont au moins 7,5 M EUR dès l'année 2002.

Au-delà de ce plan d'aides aux éleveurs bovins, la Commission européenne a accepté, à la demande expresse de la France, de prolonger sur trois mois le dispositif d'achat spécial, afin de parvenir à un assainissement satisfaisant du marché.

Au niveau national, la mise en oeuvre de ce dispositif sur ces trois mois devrait nécessiter un effort budgétaire supplémentaire de 24,39 M EUR.

Dès sa sortie de la réunion, le président de la FNSEA, Jean-Michel Lemétayer, s'est dit "déçu" de ces mesures, jugeant que de nombreux éleveurs s'en trouveraient exclus. "Nous n'avons jamais calculé qu'il y avait 40.000 éleveurs plus spécialement affectés par la crise. Je ne sais pas s'il s'agit de 50.000 ou de 60.000", a-t-il affirmé. M. Lemétayer faisait allusion à une enquête réalisée à la demande de M. Glavany, selon laquelle sur 100.000 éleveurs spécialisés en viande bovine, environ 40.000 se trouvent dans une situation difficile.

"Nous attendions un signe fort du gouvernement. Nous n'avons pas eu ce signe", a-t-il ajouté, reconnaissant toutefois à ce plan des volets positifs, à propos des préretraites et de la restructuration du secteur de l'élevage bovin.

Le président des Jeunes Agriculteurs, Jean-Luc Duval, a exprimé de façon péremptoire sa déception, jugeant qu'il ne sera pas nécessaire "de pousser beaucoup les éleveurs pour qu'il y ait des actions sur le terrain".

"La conjoncture n'est pas meilleure, même si elle s'est améliorée par rapport à l'année dernière: si la consommation a repris, les prix à la production n'ont pas augmenté", a-t-il dit.

 

Nous pouvons voir ici la complexité prévisionnelle en astrologie mondiale. Il est vrai que l'événement devait en principe concerner l'eau, mais je pense que la neige ... L'erreur commise est d'avoir lié le feu et l'eau en pensant qu'il pourrait y avoir un incendie sur une plate-forme pétrolière ou quelque chose comme cela. Cette prévision mérite quand même d'être réétudiée afin de pouvoir parfaire l'outil. En fait, Saturne fait référence au froid et à l'humidité.

Froid intense et chutes de neige en Russie: au moins 7 morts

Un froid intense et d'abondantes chutes de neige ont fait au moins sept morts mardi en Russie, dont trois enfants dans la région d'Extrême-Orient, où la quantité de neige tombée en l'espace de quelques heures est sans précédent depuis 50 ans. Trois enfants sont morts asphyxiés après être tombés dans un tas de neige lors d'une promenade à Ioujno-Sakhalinsk, la "capitale" de l'île russe de Sakhaline, au nord du Japon, a indiqué à l'AFP le ministère de l'Intérieur local. Lorsque les secours sont arrivés, les trois enfants ensevelis sous la neige - deux garçons et une fillette de 11 ans - étaient déjà morts, selon la même source. Le trafic routier de la grande ville de Vladivostok (600.000 habitants) était pratiquement paralysé mardi par les intempéries. La quantité de neige qui s'est abattue en une nuit sur la région extrême-orientale de Primorié, dont Vladivostok est la capitale, est équivalente à celle qui tombe d'habitude en l'espace de deux mois, un phénomène sans précédent depuis 50 ans, selon le chef des services météorologiques de Primorié, Boris Koubaï. Le vent a soufflé jusqu'à 144 km/heure. Le Transsibérien qui relie cette région située à près de 9.000 km de Moscou au reste du pays fonctionnait également normalement après le passage de six convois spéciaux qui ont dégagé les voies. Les habitants de Vladivostok ont pris d'assaut les rares bus qui roulaient encore pour se rendre à leur travail et la municipalité à fait appel à l'armée pour dégager les routes. Seuls les véhicules militaires blindés pouvaient rouler sans difficultés et ont été utilisés pour remorquer des trolleybus avec leurs voyageurs sur les principaux axes de la ville. Un orage de neige, un phénomène extrêmement rare caractérisé par de fortes chutes de neige accompagnées d'éclairs et de coups de tonnerre, a également eu lieu dans la nuit de lundi à mardi dans la région de Vladivostok. Un tel phénomène, provoqué par la rencontre d'un front tropical tiède venant de la mer Jaune avec un front glacial originaire de Sibérie n'a eu lieu qu'à deux reprises au XXe siècle, en 1956 et en 1997, selon les services météorologiques locaux. Plusieurs lignes à haute tension ont été endommagées et une vingtaine de villages privés d'électricité, mais le courant a été rétabli en fin de journée. La majorité des habitants de cette région ont répondu à l'appel des autorités locales et ont passé la journée la pelle à la main à dégager la neige alors que le température était d'environ moins six degrés. Habitués aux intempéries dans cette région tourmentée, ils ont réagi avec calme comme cette institutrice, Zinaïda Bykova. "Il n'y a rien de grave. La neige sera déblayée dans une semaine ou deux et la vie reprendra son cours normal", a confié la jeune femme à l'AFP.

Le froid était nettement plus intense à Moscou, où le thermomètre est tombé dans la nuit de lundi à mardi à moins 27 degrés Celsius et jusqu'à moins 30 dans la région de Moscou, provoquant la mort de quatre personnes, selon la chaîne russe NTV. Une trentaine de personnes se sont également rendues aux urgences pour recevoir une aide médicale, selon la même source. A la mi-journée mardi, la température dans la capitale russe est remontée à moins 17. Dans le sud du pays, l'axe transcaucasien qui relie la Russie à la Géorgie, l'Arménie et l'Azerbaïdjan, était toujours fermé mardi en raison d'abondantes chutes de neige et de nouveaux risques d'avalanches. Cet axe est impraticable depuis déjà une vingtaine de jours. Enfin, cinq pêcheurs étaient portés disparus au large de Saint-Pétersbourg, dans le golfe de Finlande, alors qu'ils pratiquaient la "pêche au trou" sur la banquise, selon le ministère des Situations d'urgence. RUSSIE-INTEMPERIES ALL MOSCOW (RUSSIAN FEDERATION), 01/08 (EPA) - A vegetable vendor tries hard to hide from frost at a market in Moscow 08 January 2002. The temperature in Moscow dropped to minus 30 degrees Celsius at night and only slightly went up to minus 25 Tuesday morning. AFP PHOTO/YURI KOCHETKOV

• AFP | 08.01.02 | 14h45

La mutinerie de Poissy

Après de longues années en prison, certains détenus «deviennent fous, n'ont plus la notion du temps. Ils se cantonnent dans leur petit monde, n'ont aucun rapport avec les autres ou alors ça tourne mal». Voilà ce que racontait à Libération, il y a un peu moins de deux ans, Philippe Sanchez, surveillant à la centrale de Poissy et délégué syndical CGT. Après la mutinerie qui a éclaté jeudi, il a redit son inquiétude à Marylise Lebranchu, venue vendredi féliciter le personnel de sa «bonne réaction». La ministre de la Justice l'a reconnu: «On est passé à côté de choses qui auraient pu être plus graves, à côté du drame.»

Coup de tête. En effet. Il était 17 heures jeudi lorsqu'un jeune homme, condamné à quinze ans de prison, demande à un surveillant la permission de téléphoner. Le planning des deux cabines téléphoniques est complet et le surveillant refuse; il prend un coup de tête. «Ce détenu souffre de graves troubles psychiatriques», explique Philippe Sanchez. Arrivé il y a huit mois, il passe son temps, durant les promenades, à monter et à descendre les escaliers. Parfois, il discute facilement, d'autres fois, il lance des insultes.

Toujours est-il qu'après le coup un groupe se forme. S'échauffe. Il y a trois surveillants dans la cour. Ils sont encerclés. Des détenus dérobent les clés d'un gradé qui donnent accès à toute la détention. Le feu est mis à la cuisine, aux ateliers et au gymnase.

Là, ça n'est pas passé. «Ce gymnase a été construit par les détenus; pour certains, c'était un crève-cœur de le voir détruire. Ils ont tenté d'éteindre le feu. C'est grâce à eux que le gymnase a été sauvé», rapporte encore le responsable syndical.

Vers 20 heures, les CRS entrent dans la centrale et les pompiers interviennent. «Les mutins se sont rendus très vite et dans le calme», assure-t-on au parquet de Versailles. Vers 23 h 30, tous les détenus qui attendaient dans la cour la fin de la révolte sont remontés dans leur cellule.

Fouille. Quatorze personnes, toutes condamnées à de lourdes peines et considérées comme les meneurs, sont transférées vers Fleury-Mérogis et Fresnes. Il n'y a eu au final ni blessé ni otage. Et une grande fouille a commencé à la centrale. Restent les problèmes de fond. «Les effectifs insuffisants et les malades mentaux qui rendent la vie infernale car nous ne savons pas les gérer; des gars qui hurlent la nuit, tapent sur les tuyauteries sans relâche ou deviennent violents», reprend Philippe Sanchez. La loi pénitentiaire devait régler certaines de ces questions, mais, à l'approche des élections, elle a été enterrée. Au profit de la réforme de la loi sur la présomption d'innocence.

le 26 janvier 2002

Dominique SIMONOT

Libération 

Dimanche 27 janvier 4:11

Trois morts et trente disparus dans un naufrage au Brésil

RIO DE JANEIRO - Le naufrage d'un bateau a fait trois morts et au moins trente disparus sur un fleuve de l'État d'Amapa, au Brésil. L'embarcation avait été affrétée par la députée fédérale Fatima Peraes, afin de lancer sa candidature au gouvernement de l'État.

Le bateau est entré en collision avec un ferry, sur la rivière Jari, avant de chavirer. Environ cent personnes avaient pris place à bord. Parmi elles se trouvaient des élus fédéraux, des hommes politiques de plusieurs partis et des journalistes qui accompagnaient Mme Peraes. Le bateau se rendait dans la petite ville de Laranjal do Jari, à environ 3220 km au nord de Sao Paulo.

Des habitants de la côte ont tenté de secourir les naufragés et d'autres secours sont attendus de la capitale de l'état, Macapal, a indiqué l'agence Estado. Les corps repêchés sont ceux d'une journaliste, d'un chef d'entreprise et d'un agent de sécurité privé.

(SDA-ATS\/ih/c3bra reg vot div)

© ATS

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