BP 24, 78211
SAINT-CYR L'ECOLE
e mail : adeeo@free
L'ADEEO a pour objet "la mise en œuvre de tous les moyens disponibles pour la sauvegarde et l’amélioration du cadre de vie de l’Epi d’Or, …".
Domaines d'action privilégiés de l'ADEEO (liste non
exhaustive)
L'Association se saisit des affaires et problèmes concernant le quartier
au fur et à mesure qu'ils se présentent, souvent sur questions
de ses adhérents. Il n'est donc pas possible d'en établir une
liste exhaustive. On peut cependant regrouper nos domaines d'interventions
sous les quelques thèmes généraux suivants:
- Sécurité des personnes et des biens,
- Plan de circulation,
- Lutte contre les nuisances: bruit, pollutions, maîtrise du trafic, vitesse excessive, etc,
- Voirie, sans oublier les chemins de promenade et pistes cyclables, infrastructures diverses,
- Environnement, espaces verts; classement de la vallée de la Bièvre et de la plaine de Versailles,
- Infrastructures et équipements collectifs du quartier: installations de sport, salles de réunion, espaces divers, etc.;
- Amélioration générale des transports et des moyens de communication, y compris voies ferrées.
Nos interlocuteurs privilégiés sont évidemment le Maire et ses adjoints.
Principaux dossiers en cours
Elargissement de l’Autoroute A86 /Francilienne
L’élargissement de la RN 286 s’inscrit dans le cadre du bouclage de l’A86. Ce bouclage a été possible par un savant saucissonnage du projet afin de mettre à l’écart les communes riveraines de ce tracé, ce qui est absolument contraire à tout principe de transparence.
Le bouclage initialement prévu à l’EST de Versailles se fait à l’OUEST ( contournement de l’Epi d’Or) par les poids lourds.
Un tracé de la Francilienne (parmi tant d’autres), est prévu sur les Etangs de la Minière. Il fait l’objet d’une réservation au SDRIF pour un raccordement sur la G12 (contournement de l’Epi d’Or)
Les nuisances acoustiques aujourd’hui deviendront acoustiques et écologiques demain.
L’ADEEO se mobilise pour
obtenir un prolongement de la couverture actuelle et des murs antibruit afin
de protéger les riverains du bruit assourdissant issu d’un trafic
grandissant,
éviter le passage de la francilienne dans le site classé des
étangs de la Minière, dernier espace vert avant les zones d’activité
de la ville nouvelle de St Quentin.
Square Henri Wallon
Menacé de la construction d'immeubles à grande densité d'habitation, ce square a été à l'origine de la création de l'Association il y a 16 ans. Les efforts pour son aménagement définitif en espaces verts et le remplacement des bâtiments préfabriqués ont failli aboutir après de longues négociations avec la précédente équipe municipale. Malheureusement le projet ayant été dénaturé dans sa phase finale, il n’a pu être réalisé et la nouvelle municipalité est en train de réétudier le dossier pour l’associer avec l’agrandissement de l’école maternelle H. Wallon…
Ecoulement des eaux - refoulement des eaux usées dans les caves, inondations
Le réseau d’écoulement des eaux de l’Epi d’Or est vétuste et n’est plus adapté au mode de vie de ses habitants.
Lors des violents orages et des précipitations abondantes, le diamètre trop faible des canalisations ne peut plus permettre l’écoulement normal des eaux de pluies et des eaux usées. La pression importante des flux d’écoulement exercée entraîne des refoulements dans le réseau jusqu’à des débordements dans les caves des riverains créant des dégâts importants.
Aujourd’hui nous pouvons recenser 65 pavillons ou habitations touchés par ce problème sur le quartier.
Malgré les démarches auprès de la municipalité, l’état des lieux réalisé par la SEVESC et les réunions avec les intéressés (fin 2000), les travaux d’amélioration du circuit public d’évacuation restent à réaliser.
L’ADEEO se mobilise pour que la municipalité prenne au sérieux et intervienne sur ce disfonctionnement source d’insalubrité.
Prolifération des antennes de radiotéléphonie mobile
C’est un autre sujet sensible sur notre quartier, la sensibilisation et la mobilisation ont été importantes cette année, grâce à une synergie avec les fédérations et groupements de parents d’élèves du quartier.
Rappelons que depuis plus de dix ans, le toit de l’école Bizet est utilisé pour l’installation de 4 antennes de téléphonie mobile sur deux mats des opérateurs SFR et Orange, dont les contrats se terminent en 2006 et 2007.
Ces antennes sont réglées selon les normes européennes mais celles-ci ne tiennent compte que des effets thermiques et non de l’exposition continue des riverains aux effets dits athermiques. De nombreux pays pratiquent un réglage à un niveau bien inférieur.
La communauté scientifique est partagée sur ces effets récusés par les opérateurs (même si Bouygues Telecom n’installe plus d’antennes proches d’écoles, crèches, hôpitaux !…. Un débat public commence à s’installer devant l’émoi des populations riveraines.
Depuis l’année 2001, des contacts avec d’autres associations travaillant sur ce sujet, ont été établis et ont confirmé les craintes sur la dangerosité de ces antennes.
Des manifestations, au nom du principe de précaution, en juin et en novembre 2001 empêchent Bouygues Telecom de conclure son installation sur le Boulevard H.Barbusse et provoque une réunion entre la mairie, l’opérateur et les représentants des parents d’élèves et de l’ADEEO. Devant le mécontentement des riverains cet opérateur a suspendu temporairement l’installation des antennes.
La presse s’est fait l’écho des manifestations locales ayant pour but d’empêcher l’installation d’antennes supplémentaires (Le Parisien, France Soir et TV fil notamment).
Pendant l’hiver 2001, une enquête sanitaire citoyenne est organisée par ces associations, elle recense 14 pathologies lourdes dont le décès de 2 enfants, et montre que plus l’ancienneté sur le quartier est grande plus les troubles dits " maladies des micro-ondes " sont présents. Divers articles paraissent dans la presse sur le cas de Saint Cyr.
Entre mars 2002 et juin 2002 trois réunions sous l’égide de la municipalité entre les opérateurs (Orange et SFR) et les associations sont menées sur le déplacement des antennes de radiotéléphonie mobile du toit de l’école primaire Bizet vers un lieu permettant une limitation des risques pour les riverains (à plus de 300m des habitations). Aucun accord n’ayant abouti, la mairie sur requête des associations a dénoncé fin juillet 2002 les conventions autorisant les opérateurs à occuper le toit de l’école primaire. Compte tenu du délai de préavis de six mois, la dépose des antennes devraient être exécutées à la fin janvier 2003.
Sécurité routière dans le quartier
Une commission s’est plus particulièrement chargée du dossier sécurité routière et a créé un document listant les différents points noirs de la sécurité piétonne et cycliste dans le quartier de l’épi d’Or.
Fin 2001, cette commission a organisé une réunion avec la mairie afin de prendre contact avec des élus, d’échanger les points de vue à ce sujet et de remettre aux élus son premier document de travail.
Une seconde réunion itinérante s’est tenue sur le terrain
en présence de l’élu en charge des problèmes de
sécurité et une représentante des Services Techniques,
le 7 février 2002, de la rue Francisco Ferrer jusqu’au stade
Maurice Leluc. Les points sensibles rencontrés ont pu être visualisés,
discutés et des solutions ont été proposées. Celles-ci
concernent principalement :
La protection des piétons dans la rue Francisco Ferrer par une réduction
plus rationnelle de la vitesse des véhicules ainsi que la poursuite
de la matérialisation de vraies places de parking dans cette rue,
La sécurisation des piétons, enfants et adultes, sur
l’ensemble du boulevard Henry Barbusse,
Le problème de dangerosité des voies d’entrée de
Saint-Cyr par Guyancourt et Bois d’Arcy où les voitures roulent
beaucoup trop vite notamment aux abords du stade Maurice Leluc. Il serait
nécessaire de signaler l’entrée de la ville, d’obliger
les véhicules à ralentir, de renforcer et d’assurer la
continuité de l’éclairage public à ce niveau.
D’autre part, il a été conclu que l’instauration d’un stationnement alterné (par quinzaine ou en chicane) dans nombre de rues de l’Epi d’or, éviterait le stationnement des voitures sur les trottoirs. Or celles-ci gênent le passage des piétons et en particulier celui des parents qui sont obligés, avec leurs jeunes enfants, de se déplacer sur la chaussée en toute insécurité.
Malheureusement ce dossier a peu avancé depuis le printemps à
cause du départ récent de l’élu en charge du dossier
au sein de l’équipe municipale. La mairie va être relancée
prochainement sur ce dossier.
Projet Satory
Ce projet d’urbanisation par la ville de Versailles d’une partie des terrains laissés libres par l’armée sur le site de Satory est suivi par des membres de l’ADEEO. Une première réunion avec l’architecte en Chef de la ville de Versailles a eu lieu en Juin 2001, suivi de plusieurs contacts téléphoniques. Aujourd’hui ce projet n’a guère dépassé la phase d’étude de faisabilité dont les conclusions sont en attentes d’informations complémentaires de divers ministères. Ce projet semble prendre du retard a tel point qu’il n’est pas encore inscrit dans le projet de plan local d’urbanisme (PLU) de Versailles pour 2003.