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s2 1
- une forme continue comporte sur une partie un traitement dont on
s'étonne qu'il s'interrompe et qu'il n'ait pas été poursuivi sur le reste de cette forme![]() ![]() 2
- plusieurs éléments ont par hasard la même forme,
mais ils correspondent à des réalités
différentes qui n'ont aucun rapport entre elles1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 2 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type identification dans le cas 1 : c'est parce que l'on considère qu'il s'agit partout d'une seule et même forme que l'on s'étonne que ses diverses parties aient reçu des traitements différents Justification du caractère synthétique de type lecture dans le cas 2 : l'effet de bizarrerie implique que nous ayons simultanément à l'esprit le fait qu'il s'agit chaque fois de la même forme et le fait que, étonnamment, cette même forme correspond à des réalités différentes |



étape D0-31 - Magritte (1898-1967) - Les promenades d'Euclide : les
deux cônes ont exactement la même forme. En fait, il s'agit
pourtant de réalités très différentes l'une
de l'autre, puisque dans un cas il s'agit d'un toit réel, et
puisque dans l'autre cas il s'agit d'une forme virtuelle seulement
générée par un effet d'optique. Puisqu'ils ont la
même forme, nous sommes entraînés à penser
qu'il s'agit de mêmes choses, mais leur réalités
très différentes l'une de l'autre nous en retient


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liste des effets propres à ce paradoxe |