fev.05

Kiuty /maxi
Trip-Hop.net
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chronique
juin 05.
Notre ami Eric/Little qui nous avait séduit en 2003 avec son album "Oscar" est de retour le temps (trop court!) d'un maxi de 12m54s intitulé "Kiuty". On y retrouve tout le talent de compositeur de Little, qui élargit encore la palette des styles de ses morceaux. "Kiuty" s'ouvre donc avec un titre éponyme qui offre une trance à la basse et rythmique lourdes, survolées de nappes synthétiques mélodiques. "Hard temptation" sonne lui très '80s, notamment la voix qui fait un peu penser à Bowie, et on y appréciera notamment la guitare qui étoffe intelligemment les pistes électroniques. Le CD se termine avec "Diary of a lover", une belle ballade à la guitare acoustique, dont l'objectif est probablement de prouver à qui en doutait encore que Litlle sait tout faire (ou presque?).
Radioceros
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avril 05.
Le monsieur sur la jaquette a beau fumer
un barreau de chaise, l’électro de Little n’a rien de présomptueux.
"Kiuty" raconte une histoire très personnelle sur un mode exploratoire
: de transe dépouillée en son lover, les quatre titres de ce drôle
de maxi électro-acoustique ont l’art de déconcerter.
Une musique pour somnambules qui les accompagne dans leur odyssée intime
! Elle n’a pourtant rien d’excentrique ou d’incompréhensible.
Elle est juste… ultra personnelle ? terriblement atemporelle ? gracieusement
hérétique ?
Cette musique magnétique et protéiforme
semble issue d’un rêve étrange : ambiances nocturnes, un
rien troublantes, aux rythmes changeants mais à la pulsation constante…
A peine se croit-on en route pour une virée tech’ toute puissante
que Monsieur Little braque sans à-coups et nous fait glisser dans de
l’hypnose tribale ou de la guitare unplugged. Comme dans les rêves
où on passe de la cantine du boulot à la jungle malgache en un
battement de cils.
Nous faire ça en quatre titres, c’est plutôt gonflé.
- © RadioceRos
Up2date
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avril 05.
À l’écoute de ce 4 titres, on devine que Little préfère le calme du chez soi à l’enfermement en studio pour composer. Home sweet home… Déjà auteur de deux albums (« Le jardin d’eden » et « Oscar ») et deux maxis (« TUD » et « Woodoo pulp »), ce producteur original revient avec Kiuty qui, du haut de ses 13 minutes, en dit bien long sur l’ouverture d’esprit de l’individu.
On passe de « Kiuty », boucle atmosphérique et hypnotique à une interlude breakbeat (« Sima ») ; on embraye sur une douce mélodie trancey sur laquelle s’ajoutent contre toute attente, quelques riffs de guitare et une voix new-wave et psychédélique ! Le maxi s’achève sur « Diary of a lover », où la voix se morfond sur une jolie ritournelle à la guitare sèche.
En lisant ces lignes, vous me direz que ces morceaux n’ont aucun rapport entre eux. C’est exact ! Mais bizarrement, tout semble s’emboîter en toute logique, un ensemble mené par cette même ambiance délicate…
Un artiste à découvrir…
Auteur : tweek
i-muzzik.
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avril 05.
Little est un musicien qui compose et enregistre chez lui, tout seul comme un grand et cela ne s’entend pas car il possède une grande maîtrise de ses instruments comme de la technologie. Mais au-delà de cette maîtrise, se dégage de Kiuty, ep. autoproduit, une ambiance rêche et câline à la fois, sombre et lumineuse au fil des morceaux. Si « Hard temptation » se veut une sorte de cold-électro-pop, « Diary of a lover » est plutôt un folk délabré et « Kiuty » une transe contemplative. Loin des chapelles et des genres autocentrés, Little produit dans son coin une musique qui n’appartient qu’à lui et il nous l’offre comme un don généreux et plus que gratifiant. Little est un artiste qu’on va, à partir de maintenant, suivre de près.
Benzine
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chronique
mars 05.
Little - Kiuty ep
On avait quitté Little en 2003 avec un premier véritable album composé de musiques atmosphériques aux influences tribales, plutôt réussi. Le revoilà avec un ep de 4 titres à la production plus ample encore et avec une direction musicale légèrement différente, plus pop, plus directe mais avec toujours cette manière si personnelle de faire les choses. Mme si le résultat est assez court (à peine 13 minutes), on sent malgré tout la progression réalisée et la direction nouvelle empruntée par cet artiste.
Benoît Richard
Magic Box
article
Kiuty
fev.05
Toujours
là ! Après un maxi et un album , Little revient nous donner des
nouvelles de sa lointaine Bretagne. Son nouveau 4 titres évolue sensiblement
en 4 morceaux de la pure techno (transe forcément avec kiuty) vers le
songwriting. Comme un passage progressif de l'électronique à la
folksong. Cette dernière reprise de Johnny Thunders (diary of a lover)que
Little reprend d'une voix flottante à la guitare sèche est-elle
là pour justifier une démarche globale plus proche du punk que
de Goa.
On en convient parfaitement. Ou simplement pour montrer que le raver sait aussi
revenir à des plaisirs simples. Entre les deux, il y a Hard Temptation,
un titre aussi classe que du Bryan Ferry ou du David Byrne mais repris à
la sauce électronique. Groove blanc ultra chic que l'on dégustera
dans un thé dansant en costard blanc. Un nouveau terrain de jeu pour
Little... la grande réussite du maxi.
Denis z
à decouvrir
absolument
fev.05
Exit le petit poisson oscar, little est de retour avec un exercice de décomposition progressive vers un dépouillement radical et mélodique. Ouvrant ce EP par un titre techno basique à la magnitude élevée dans l'échelle des technophiles lobotomisés, little va progressivement s'abandonner au profit d'une recherche de construction plus complexe et plus pop. On songe alors sur hard temptation à une rencontre avec un roxy music élevé chez les empereurs de la techno teutonne. Chavirant un couteau entre les mains, Little donne à la peau sa texture de gallinacé après l'avoir glacé. Morceau énorme dans sa croissance, hard temptation devrait servir de figure de proue à un bateau qui si il croise oscar lui montera comment le chef de bord a beaucoup grandi et c'est ouvert un horizon offrant plus de fantaisies (diary of a love de J. Thunders). Little prend des centimètres.
Gerald de oliveira
Trip-Hop.net
mars.04
Décidément, on se demande vraiment parfois
pourquoi certains artistes auto-produits ne trouvent pas d'éditeur qui
s'intéresse à eux! C'est le cas lorsque l'on écoute les
15 titres de ce "Oscar" que nous offre Little, qui regorge de morceaux
intéressants.
Evitant le piège de plaquer sur ses mélodies impeccables des vocaux
incertains, Little se cantonne ici à des instrumentaux (agrémentés
de quelques répliques de film) dont la richesse mélodique et instrumentale
compense l'absence de voix. Principalement composé de titres lounge (un
peu à la manière de Thievery Corporation), l'album offre une grande
diversité sonore avec par exemple l'excellent "Homa" à
la guitare nettement plus rock, le son new-wave de "Woodoo Pulp" (qui
fait un peu penser à Cure), la trance hypnotique de "WaveForTom"
ou encore la techno aux accents celtiques de "Tarzhan" ou de "Breizhexctasy"
(qui porte bien son nom!).
On suivra donc avec intérêt la suite des aventures de Oscar, le
sympathique poisson de Little, en souhaitant qu'il trouve rapidement un aquarium
accueillant pour épanouir pleinement ses talents!
Jérôme
A decouvrir absolument
dec.03
http://www.adecouvrirabsolument.com/little.htm
Oscar est un drôle de poissons. Fait de fer et de papier, ce poissons pourrait bien faire la nique à nemo (le nouveau cadeau de Noël de disney pour nos chères têtes blondes) en dynamitant tout le récif corallien de beat assassin et d'injonction tribal(guitario) au rassemblement. Little se voit grand, un poissons rouge cabossé mais pas usé, une vraie envie de nager partout et de faire de l'eau l'élément moteur de sa construction, mais si celle-ci ne mouille pas mais accompagne le propos (lence). Des racines bretonnes présentes (tarzhan) au milieu d'un écho synthétique et moderne, il n'en fallait pas plus pour qu'oscar nous accompagne pour une transe (breizhexctasy) sous une couverture fumeuse de triskel. Pas dans le même ordre de choix mais dans le même ordre d'idée que denez prigent, oscar remue les nageoires et la tête pour avancer, mais ce sert avant tout du souffle du rythme, comme une tribut partant au combat, avec comme seul courage celui de supporter le bruit éthylique. Oscar a ses longueurs, mais oscar est un chouette poissons de compagnie, que l'on regardera ou écoutera pour oublier le reste.
Ouest-France
4 dec.03
Petit.little,
ca veut dire petit. Le profil humble, Eric/little adore musarder et s'ensuquer.
A l'ombre. De son ombre ?Fugueur et toque de l'escapade musicale, cet auteur
compositeur de trente six ans brasse large, ne revendique aucune influence precise
ou serieuse et compose a la volee. " J'ecris de deux facons
differentes. Lorsque j'ai une idee de melodie, je prends ma guitare acoustique
et je joue. Mais la plupart du temps, tout part d'un son. Mes chansons naissent
de la. C'est souvent du hasard. Ce son, cela peut etre n'inporte quoi. Apres
l'avoir bien cerne, je le filtre. Ensuite je l'habille."
Fourre tout du non genre, son deuxieme album prend aujourd'hui la lumiere et
sillonne une nuee de paysages musicaux. S'y frolent des beats techno, de l'ambient,
du surf, des BO improbables et... Eric Serra(pour le moin bon). Chaque morceau
ets une exploration et une sortie de route. L'album, est un accident sans victimes.
Un disque ecartele entre gambille, grenache et milieux pelagiques. Pas de maison
de disques, pas de distributeur, little garde les coudees franches. La liberte
lui va bien.
Kitchen
nov.03
fanzine
pop culturel sur le net
Un peu moins d’un an après
nous avoir fait parvenir un cd 3 titres, Little nous envoie leur album intitulé
«oscar » à l’effigie d’un poisson rouge.
La première écoute de l’album est assez dure, on ne sait
pas trop où se situer dans cette musique que le groupe aime à
appeler soit « electrotrans tribal » soit « electroambiant/éclectique
».
On retrouve les titres du cd sampler accompagnés de deux types de morceaux
: soit plus ambiants soit très « trans », ces derniers sont
très en dessous de ce que peuvent nous faire ressentir les premiers nommés.
On les laissera donc pour le live, car ils apparaissent plus dansants et plus
adaptés à une présentation sur scène.
Les compositions nous emmènent dans un univers à la fois mystérieux
et envoûtant.
La production soignée (les guitares notamment) fait ressortir de fortes
ambiances appuyées par des sonorités recherchées et des
arrangements intéressants mélodiquement (les morceaux «
lence » et « bazaar » en particulier). Les rythmiques sont
toujours simples mais efficaces.
On se retrouve face à de l’électro dans l’esprit de
ce que peut faire Howie B.
Le seul bémol de l’album est d’avoir mélangé
le coté trans au coté ambiant, on se fait vite une fausse opinion
à la première écoute.
Un disque totalement ambiant aurait été plus intéressant
car les morceaux correspondants sont très riches mais cela reste le choix
de l’artiste.
Un disque à découvrir.
Laurent - 23 Octobre 2003
Benzine
oct.03
BENZINE /Magazine d'Essence Culturelle
Sur la pochette du disque, un poisson fait de papier, avec un coquillage en guise d’œil, vous regarde bizarrement en ayant l’air de dire « tu va voir ce que tu va entendre mon gars ! » Alors on laisse vite le poisson à son hameçon et on glisse le cd dans la platine pour découvrir un disque de musique électronique un peu transe, un peu tribal, un peu ambiant, voire mystique, dans lequel on découvre sous les machines de vrais instruments bien de chez nous.. plutôt bien de chez lui.
Car pour bien vous situer les choses, Little est un pseudo sous lequel se cache Eric, un musicien rennais qui a décidé de ne pas cacher ses origines sous son sampler en incorporant à sa musique des instruments traditionnels tels que la cornemuse.
Comme
un grand, il enregistre chez lui, entre son ordinateur et sa guitare. Faisant
la part belle aux musiques d’ambiance, Oscar est un disque d’atmosphères
qui se situe bien dans l’esprit des musiques transe/tribales, à
la fois hypnotique et envoûtant.
Après un premier single et des participations à diverses compilation,
Little sort enfin en octobre 2003 un premier album très attendu par ceux
qui le suivent depuis quelques temps et qui risque bien de séduire les
amateurs d’une musique électronique hybride aux rythmes techno
et baignée d’instruments coutumiers. Loin de Bali, ce jeune rennais
joue une musique colorée (on y trouve du dub, du blues, du trip-hop…)
sans conteste taillée pour la scène, une scène sur laquelle
des morceaux tels que Fuzz-fuzz, Homa, ou les dansant Wavefortom, Tarzhan ou
le bien nommé Breizhexctazy risquent fort de tomber la coiffe des grand-mères
bretonnes pour les faire rejoindre le dance-floor.
Magic
Box
http://membres.lycos.fr/magicbox/Autoproductions.php3#1149
little
- Oscar
2003 - 15 titres - 47'57 Genre : Electro-
trans/ Electro dark
Label : Autoprod
Les temps sont durs pour tout
le monde, c'est avec un an de retard que sort le nouvel album de Little. On
avait découvert cet électronicien original avec Woodoo Pulp, un
EP qui mêlait une électronique organique, des guitares gothiques
et des apports ethniques originaux (comprenez "Bretons", région
d'où est originaire Eric, l'âme noire de Little). Oscar enfonce
le clou affirmant une personnalité complexe, trouble. L'intérêt
de Little va au delà du simple fait de mettre de la cornemuse sur certains
de ses titres (Tarzhan, ou Breizhexctasy un peu premier degrés). Sinon,
ce ne serait qu'un truc. Ici, une noirceur moite s'immiscice partout : dès
le premier Fuzz Fuzz, climatique et digne des BO de Carpenter ; dans les moments
de transe (Wave forTom) ; dans les passages downtempo en suspension (Room).
Little ressort Woodoo Pulp et ses guitares scalpels. Il lui fait même
un petit cousin Homa en forme de générique de série qui
tourne mal, un instrumental que n'aurait pas renié And Also the trees.
On n'est jamais vraiment tranquille : sur le chanté Flamme to drown,
c'est l'esprit Cabaret de Nick Cave qui est restitué. Il y a certes des
moments de respiration mais Little n'est pas à l'aise dans ses intermèdes
sereins : le bien nommé Eden devient ainsi son titre le plus bateau.
Dur de sortir de sa dark attitude ! En tout cas, ce soir la rave party sera
peuplée de corbeaux. Le Site de Little.
Denis Z.
Pagesmusique.com
Chroniques / Disques
oct.03
little
- Oscar
Electronique
Cornemuse et celtisme qui rencontrent l'électro. Ca me rappellent certains
moment de Dreadzone, alors pourquoi pas.
Seulement, ici, pas de trucs racoleurs à base de chou chen frelaté.
On sent la techno et la transe, tout en douceur et délicatement amenée
sur cet album (il parait qu'ils sont plus dansants en concerts) et on sent quelques
pointes de guitartes et d'instruments plus traditionnels qui sont mariés
avec bonheur.
Pas de morceaux explosifs, mais des ambiances de fins de nuit, parfois de début
de soirée. Ca s'écoute comme du trip hop, pas comme de la musique
pour danser à 4 mains. Et ca remplit son officE.
FRED.
OCT.02
(extrait single)
KITCHEN
WEBZINE
http://www.kitchen-lab.com/webzine/little.htm
lITTLE WOODOO PULP
Quand on découvre la plaquette de Little, groupe originaire de Rennes, on peut être en droit d'être sceptique. En effet, on voit que cohabitent des guitares, des cornemuses, des clarinettes et de la programmation dans un style défini comme allant des sixties au celtique et appelé au final Electro-Trans Tribal. On se lance donc dans l'écoute des trois plages du cd, ne sachant pas trop sur quoi on va tomber. Et là, surprise, le rythme est bon et la première chanson (Woodoo Pulp) nous plonge dans un rite mystique mystérieux. La guitare limpide impose l'ambiance et on est pris dans le morceau. La voix noire ne fait que nous plonger un peu plus dans cette transe ensorcelante. Le deuxième titre porte bien son nom (Harmonious) : les instruments s'enchaînent avec une réelle délicatesse, la rythmique (basse récurrente et batterie tournante) dresse un tableau sur lequel la clarinette se colle parfaitement comme l'instrument lead. Tout est doux et calme comme la guitare qui relance le morceau par un arpège reposant. La chanson finale (cachée après une courte intro) nous replonge dans une transe. Une batterie dance marque le rythme, la ligne mélodique est assurée par un synthé semblant reprendre son souffle à chaque accord et la cornemuse nous entraîne dans un riff sans fin et entêtant. Little a soigné la production du cd et à l'écoute de celui-ci, on comprend ce que veut dire Electro-Trans Tribal. On a vite fait de se laisser entraîner par ces trois titres. Ecoutez Little sans aucune appréhension et vous ne serez pas déçu. Surveillez le site http://perso.wanadoo.fr/littletrans-electrokelt pour en savoir un peu plus et surtout quand sortira et comment se procurer leur album " X-OS ". Pour tout renseignement : little.duo.celte@wanadoo.fr
Laurent - 15 Octobre 2002
idFM 98.0
Magic Box
little - Woodoo pulp
2002 - 4 titres Genre :Electrocelte / trans tribalAutoprod
Denis Z.
VENTILO / n°29 PLX
Rennais de toujours, Eric/Little a récemment publié
un premier disque intitulé"Les Jardins d'Eden". Un CD dans la mouvance
électronique. Rencontre
.HALLUCINE Mp3
Raoul"Mano verde"/NOUVELLE
VAGUE/Sept99
little nous fait decouvrir
son Jardin d'EDEN.Elektronik,ambient,jungle,un montage fait de bric et de broc,un
petit coup de biniou(c'est un breton le garcon),de la nappe qui plane,du piano,de
la bande a l'envers et du beat sans surprise.Notre jardinier ne s'aventure pas
dans les greffes experimentales,les haies sont bien taillees,trop bien meme.Le
tout est correctement entretenu et on ne peut se perdre en route tant le parcours
est bien fleche.En tout cas,c'est une belle visite.
MIX/avril 99
A.DUBOIS
ZNS/Hiver
2000
Premier
album de ce breton issu d'une serie de concerts entre BRISTOL-CARDIFF.De Live
en Live le duo se forme:Cornemuse/Bombarde,un melange Trans/Ethnique/Tribal/Breizh.
COMPILATIONS ROAZHONIC
98 "Walki-Kenavo/Jazzy-Garden" Bar en Trans 98 "like a D'j" extr."le
J. d'Eden" Presse
Trans:-Il y a aussi
l'homme qui ouvrait le disque,little.De lui,on ne sait absolument rien.Ceci
dit,il reste sa musique - enfin,son titre - et elle parle pour lui.Tisse d'une
multitude de nappes legeres,elle raconte son auteur et,a travers elle,on l'imagine
comme l'Edward aux Mains d'Argent de l'epoque. OGM 01 Realisee
a l'occasion d'une soiree organisee par le collectif de"L'OMBRE"et
le journal"EDGAR" au Jardin Moderne (Rennes). BREZHONEG
De
RENNES,ou décidément l'activité musicalistique demeure le
sport local,Eric/little nous envoie un C-D demo époustouflant.On avait
déjà repéré ce gars avec deux de ces compositions
présentes sur la compile. ROAZHONIC .Son Jardin d'Eden pourrait très
bien être un disque définitifqu'une maison de disquepeut sortir tel
quel.Quel joli boulot!Tant au stade du contenant que du contenu,ce disque est
pourtant enregistre dans sa chambre.Les musiques y sont ambiantes,dubjungle,etnicsbretonnantes,technoides...
Ce
projet reflète bien l'évolution de la création musicale,puisqu'avec
l'amélioration du matériel,sa plus grande accessibilitétout
le monde peut créer son,propre univers.C'est little qui a réalisé
son premier album Le jardin d'Eden et pu libérer entièrement ses
inspirations électroniquestout en s'immergeant dans l'atmosphère
particulière de la Bretagne.Carsi au cours de cet album on alterne entre
divers styles,de l'ambiant Escalier E;Eden,un peu mélancoliquea une
Transe progressif Talkie voir carrément dejante Breizhecxtasie big beat
et Bombarde branche sur le 380V triphaséen passant du jazz Jazzy-Gardenau
mysticisme Zen,l'aspect Tribal Breizh se ressent (chants;instruments breton)énormément.
Le Jardin d'EDEN
VIP fev.00
Presse:OPEN-MAG fouille au rayon autoproduction,et
y trouve des pepites et des noms a suivre.
little:"Le
Jardin d'EDEN"et"ROAZHONIC"
La scene rennaise se porte bien et s'annonce franchement prolifique.Preuve est
faite au travers de "ROAZHONIC",qui regroupe en une sympathique compil.
les tenants et aboutissants de cette histoire.On retiendra ainsi les bizarreries
Electro-punk de MOJO(co-arrangeur"BRAS"little J.d'EDEN),le reggae
militant de Wanted Sound Systeme ou encore les tribulations ambiantes d'un little.
Ce dernier a d'ailleurs edite son propre album,"Le Jardin d'EDEN",ou
s'entrelacent melopees celtes,jazzyet transe,et fera les premieres parties de
N.ATLAS.Chapeau les rennais.A noter que little passera au "WHAT'S UP bar",le
25 Mars 99,a Paris pour un live a l'occasion de la soiree OPEN-MAG.
Manu BUR
D'Js/V'Js/lives...
K.D VALLEE