Waléry suit une scolarité sans problème, et est plutôt un bon élève, très doué pour le "par coeur" (ce qui le mènera, au collège, à sa première expérience théâtrale, dans "La perruche et le poulet", de Robert Thomas). Largement plus attiré par les matières littéraires que par les maths, il passe néanmoins avec succès un Bac scientifique, pour faire la nique à son prof de sciences physiques de seconde, qui lui dit un jour "Doumenc, oubliez le Bac C, vous ne l'aurez jamais!"Par défi donc, il s'enfèrre dans les fractions, les équations à deux inconnues, et autres E=mc2... Là où, sans aucun doute, les artistes en herbe de sa génération découvrent Shakespeare, Rimbaud, et les Cure...
Waléry (souvent appelé Wal, Waldo, ou encore Waly, au sein de sa famille - mais chut, cela doit rester secret), naît un 25 septembre, quelque part entre 1970 et 1980. Son prénom, unique en France, est le fruit d'un croisement entre celui d'un Président de la République française et les origines polonaises de sa grand-mère paternelle.Conçu à l'arrière d'une 2 CV lors d'une course de cote (veuillez noter d'emblée le côté pas très confortable de la chose), les premières années de sa vie sont bercées par Cloclo, Balavoine, Casimir, Albator, et les Girondins de Bordeaux. Il y a pire, évidemment, en matière de références, mais, dans le cadre d'une biographie officielle, il ne vous les citera bien entendu pas toutes!
A seize ans, Waléry décide d'un nouveau look, gomina et boucle d'oreille et, à l'instar de ses congénères du même âge, il entre en rebellion contre le système, en suivant les préceptes de celui qui deviendra, pour un très très très long moment, son idole absolue, Florent Pagny...Bac en poche, Waléry arrive sur Lyon, où il entreprend des études de communication pour, pourquoi pas, devenir journaliste sportif.
Lire la suiteComme la plupart des enfants désoeuvrés de son âge, on l'inscrit dans un club de foot, où son talent, loin d'être éclatant au premier regard, fait les cauchemars de ses divers entraîneurs, à tel point qu'on l'essaie à tous les postes: il commencera gardien, pour terminer attaquant... Sans plus de succès!A 10 ans, on lui demande de choisir une deuxième activité extra-scolaire: apprendre le judo, ou le piano. Waléry fait alors l'expérience du premier mauvais choix de sa vie. Qui sait ce qu'il serait devenu s'il s'était mis au solfège, puis au clavier? Direction donc les tatamis, où il tiendra six mois à peine, obtenant toutefois une jolie médaille de bronze lors de sa seule et unique compétition (notons quand même que dans sa catégorie de poids, ils n'étaient que trois concurrents, dont une fille). Waléry révèle pour la première fois son côté délicat en fuyant l'odeur de pieds des tapis... Sans avoir la bonne idée de demander à faire du piano à la place...
BIOGRAPHIE