Accueil  > Années 1948 et 1949  > N°618 Février 1948  > Page 20 Tous droits réservés


Le « CHASSEUR FRANÇAIS » sollicite la collaboration de ses abonnés
et se fait un plaisir de publier les articles intéressants qui lui sont adressés.

Pâte pour barbeaux.
Voracité de la perche.
Un petit truc pour faire de bons nœuds.

Pâte pour barbeaux.

— Écrasez ensemble dans une assiette 100 grammes de gruyère et 25 grammes de suif de mouton frais ; péchez avec cette pâte en juillet et août.

Voracité de la perche.

— Nous faisions l’ouverture sur les étangs de Vaux, dans la Nièvre, en compagnie de M. Odoux, une des plus fines gaules du canton de Brinon. La matinée avait été très calme ; à midi seulement, les perches daignèrent mordre, et nous eûmes la chance de sortir quelques belles pièces. À un certain moment, mon flotteur donne quelques signes d’agitation et s’enfonce. Celui de mon voisin Odoux, dont la ligne se trouvait à 20 centimètres de la mienne, part presque au même moment. Nous ferrons chacun de notre côté et quelle ne fut pas notre stupéfaction en voyant que nous sortions la même perche, laquelle avait avalé nos deux vers et hameçons ; ce fait montre la voracité de ces poissons, qui s’attaquent aussi facilement à un poisson vif ou d’étain qu’à un gros ver de terre ou à la cuiller d’un lancer.

FOINY, Exploitant forestier, Brinon (Nièvre).

Un petit truc pour faire de bons nœuds.

— Commencer par nouer les racines comme on a l’habitude de le faire, mais sans serrer ; mettre alors le nœud à tremper un moment, puis, mais alors seulement, serrer à fond.

Le Chasseur Français N°618 Février 1948 Page 20