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5 - ça se suit / sans se suivre
effet analytique
a2
une
scène est formée par des parties bien séparées
physiquement l'une de l'autre, dont l'une est un graphisme très dynamique
et l'autre une forme d'allure globale statique
1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 2 entraîné / retenu :
le graphisme très dynamique entraîne notre regard à le
suivre sur ses trajets, tandis que la forme d'allure statique le retient
sur sa masse qui ne mène nulle part, qui ne se poursuit nulle part
2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe
effet d'ensemble / autonomie : la partie dynamique et la partie statique
se complètent par leur différence de comportement
3 - il s'organise au moyen du paradoxe
ouvert / fermé : le trajet du regard se poursuit sur le graphisme
dynamique, il ne se poursuit nulle part sur la forme statique
4 - il est noué par le paradoxe clef
ça se suit / sans se suivre : il est lui-même en cause dans
l'appui, ce qui implique que la partie qui entraîne au mouvement et
la partie où le mouvement reste retenu sont bien séparées l'une de l'autre
Justification du caractère analytique de type identification :
il n'y a pas de rapport visuel obligé entre la partie de la scène
qui dispose d'un graphisme très dynamique et celle qui dispose d'une forme d'allure statique |
l'exemple de référence
étape D0-13 en Occident - Le Bernin (1598-1680) - l'Extase de Sainte Thérèse : la
statue forme une masse statique, suspendue en l'air, et elle est complétée
par un faisceau de rayons de lumière qui descendent très dynamiquement du plafond
utilisation aux époques préhistoriques
utilisation aux époques anciennes
utilisation aux époques plus récentes
utilisation à l'époque contemporaine
dernière mise à jour de cette fiche : 30 décembre 2004
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