Keratos Association Européenne sur les pathologies de la surface oculaire et les dysfonctionnements du système lacrymal Afficher en Français Display in English  Acesso ao site em Portugês
Logo: Keratos - Revenir au site, Back to site
Actualités
Présentation de l'Association
Yeux Secs
Pathologies
Allergies Oculaires
Handicap Invisibles
Témoignages
Centres d'Intérêt
Les Larmes
Verres Scléraux
Cornées Artificielles
Facteurs de Croissance
Biomédecine
Politique de Santé
Politique du Handicap
Politique Environnementale
Lutte Anti-Tabac
Actions et Projets
Contacts et Liens
Lexique et Schémas
 

Conservez nos Yeux, Pas nos Collyres!

 

 

 

 


      

 

Cornées Artificielles: Kératoprothèses

 

 Page en cours de construction. Merci de votre compréhension!

Un espoir pour les cécités cornéennes: éternelles oubliées...

N'oublions pas que la cécité cornéenne est la seconde cause de cécité dans le monde[1]. Pourtant, l'implication de la cornée dans les cécités reste méconnue et si vous demandez à l'opinion publique de citer une cause de cécité, il est bien plus probable que l'on vous citera une cause de cécité rétinienne. Face à des situations, où la greffe de cornée est inadaptée due à une fort risque de rejet ou face à la pénurie de greffons, c'est cornées artificielles suscitent un grand espoir.

Il s'agit de substituts de cornées  pour des cas de cécité ou quasi-cécité cornéenne (donc la rétine et autres membranes de l'oeil doivent être fonctionnelles), qui sont effectués depuis quelques années déjà mais chez un nombre de patients très réduit (et privilégiés si l'on peut dire une telle chose dans un tel contexte) par quelques rares équipes dans le monde. A titre d'exemple, un peu plus de 450 kératoprothèses AlphaCor ont été implantés dans le monde entier. Cette "prothèse de cornée"  est habituellement destinée à certains patients ayant déjà subi plusieurs échecs de greffes de cornée prélevées sur des cadavres humains et dans des situations où la greffe de cornée est à risque voire impossible.  Il s'agit de retirer la cornée opaque et de la remplacer par un dispositif permettant de laisser passer la lumière à l'intérieur de l'oeil.  C'est en quelque sorte la substitution de l'objectif naturel de la caméra/appareil photographique que constitue l'oeil par un dispositif artificiel qui est visée. Les complications dans tous les cas restent très nombreuses et le taux d'échec est encore très important. Les études prospectives (essentiellement françaises et australiennes) sont récentes et s'intéressent désormais à des matériaux souples. [2]

En 1789, Guillaume Pellier de Quengsy (1750-1835) évoqua pour la première fois l'idée de cornée artificielle dans son"Précis ou Cours d'Opérations sur la Chirurgie des Yeux". Il semble que le premier essai à été effectué par Heuser, un médecin allemand, qui avait posé un morceau de verre qui n'a été conservé que 3 mois par le patient. Avant 1950, nous n'étions guère plus avancés. mais à partir de 1970 vont apparaître de nouvelles évolutions. Néanmoins il est clair que c'est seulement depuis quelques années seulement que l'on assiste à de véritables révolutions dans les cornées artificielles.

Voici une page Internet de nos amis de l'association Kératocône qui aborde également l'historique de ce sujet:

http://mapage.noos.fr/keratocone/cornee_synthetique.htm

Il semble exister 2 types de cornées artificielles, les kératoprothèses purement synthétiques et les kératoprothèses crées sur des supports biologiques comme l'os ou la dent du patient. Il semblerait que la survie des kératoprothèses à base biologique soit supérieure dans les cas de pathologies de la surface oculaire, des dysfonctionnements lacrymaux sévères ou autres troubles cicatriciels. Il semble que les cornées synthétiques actuelles échouent plus dans ce situations (les nôtres... comme quoi la chance semble nous poursuivre ;-)). [3]

En travaux! Cônes de Lubeck - travaux sur cette section du site

 

Kératoprothèses synthétiques

Sur la cornée artificielle de Alphacor

Il s'agit d'une kératoprothèse d'origine australienne, composée d'un polymère biocompatible, avec une zone optique transparente et un rebord en "éponge" (des millions de micro-pores percés aux laser) qui permet aux tissues, les vaissaux et les cellules d'absorber et intégrer le matériau dans l'oeil pour mieux le fixer. C'est une kératoprothèse souple.

Il s'agit d'une des deux kératoprothèses actuellement autorisées par FDA (depuis 2002).

Site sur la cornée artificielle de Boston (Boston Keratoprosthesis) également appéllée la Dohlman

http://www.meei.harvard.edu/shared/ophtho/cornea2.php

Cette kératoprothèse rigide est autorisée par la FDA (Agence de Régulation du Médicament nord-américaine) depuis 1992.

Sur une nouvelle cornée artificielle créée par l'Université de Stanford

Elle est composée Duoptix™ un matériau biomimétique composé de 2 type d' hydrogels combinés

http://www.informationhospitaliere.com/voirDepeche.php?id=6899

La kératoprothèse française Biokpro I, II & III

 

Les Kératoprothèses biologiques

Celles-ci ont des caractéristiques semblables à celles décrites ci-dessus pour la AlphaCor, c'est-à-dire un rebord poreux (semblable à une éponge de façon à intégrer les tissus environnants) accouplée à une zone optique central (en polymethylmethacrylate par exemple). Elles sont souvent posées en deux étapes, une première dans le visage du patient de façon à faire croître et intégrer des tissus du patient puis dans l'oeil dans une seconde étape.

osteo-odonto-keratoprosthèse de Strampelli et modifiée par Falcinelli

faite d'une section longitudinale de la dent du patient supportée par le tissu alvéolaire entourant  l'os.

polymethylmethacrylate lens

Temprano-KPro

réalisé à partir de l'os de tibia

Pintucci-KPro

keratoprosthesis with haptics made of Dacron

Références:

et Articles intéressants:

[1] World Health Organisation. The world health report 1998: life in the 21st century. Geneva: WHO; 1998. p. 47

[2] Artificial corneas: Risks of complications are high now, but better materials are on the way, Bruce Allan, Consultant ophthalmologist, director of biomaterials research, Moorfields Eye Hospital, London EC1V 2PD, BMJ. 1999 March 27; 318(7187): 821–822

[3] Clinical management of severe ocular surface disease, Stoiber J, Grabner G. Universitätsklinik für Augenheilkunde und Optometrie an der Paracelsus Medizinischen Privatuniversität Salzburg (Autriche) .Klin Monatsbl Augenheilkd. 2005 Jul;222(7):533-51.

[4] An artificial cornea is in sight, thanks to biomimetic hydrogels, Dawn Levy,

et Liens:

http://www.hopkinsmedicine.org/wilmer/Conditions/artificial_cornea.html

 

 

 

Go to International Home - Afficher accueil international

  copyright © Keratos 2007